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Holà Manolo

Quand à choisir un concert pour une première soirée de programmation, la pop de Manolo Redondo nous paraissait adaptée à l’esprit du lieu : ni trop triste, ni trop dansante. Simple nous direz-vous ?
Pour commencer il fallait nous procurer un peu de « backline » : une batterie et un ampli basse.
Pour la batterie pas trop de souci on l’a trouvée sur place à Pinsaguel et on en profite pour rendre un grand merci à Alexandre. Pour l’ampli basse, ce fut un peu plus compliqué mais David notre ingénieur son des familles a finalement trouvé une piste, aux minimes, le Laney de son ami Yann. Merci Yann !
Là les choses se corsent : un aller retour Pinsaguel/Toulouse Minimes un vendredi après-midi pluvieux avec en plus un concert de Big Flo et Oli (sur médiatisé) au Stadium de Toulouse c’est courageux !
Départ à 15h10 dans les bouchons : arrivée aux minimes à 16h00.
Choix du retour par l’avenue de Muret et le centre ville. Mauvais choix, cul à cul jusqu’à la route d’Espagne. On s’inquiète d’arriver à temps pour accueillir Manu et son groupe. On se renseigne au téléphone : même galère pour eux. Finalement ça tombe bien.
On espère juste que notre régisseur son pourra lui aussi arriver à bon port dans le bon timing pour faire les balances avant l’ouverture des portes au public, public qu’on espère assez nombreux vu qu’on a pas vraiment eu le temps de faire de la comm’ ! Nous voilà rendu à La Grande Famille avec l’ampli aux alentours de 17h40. Juste avant Manolo Redondo.
On décharge le matos et on installe. David débarque vers 19h00 et on lance les balances juste avant que les premiers spectateurs débarquent. Peu importe on la joue rock’n roll et on termine les quelques minutes de balance qu’il reste à peaufiner en public.
Public qui commence à arriver en nombre. La pluie et le manque de communication n’auront pas freiné les ardeurs des habitants de Pinsaguel, des alentours et même de Toulouse. Donc tout le monde n’avait pas choisi d’aller au Stadium. 20h15 (petit quart d’heure toulousain oblige) le concert démarre. « Empty life », premier morceau de la set list, choix gagnant, applaudissements nourris. Le public qui nous a fait confiance, celui qui ne connaissait pas Manolo Redondo est conquis. Le set est lancé. Le tube pop « Best Keep Secret » enchaîne, l’atmosphère se lâche c’est parti.
Une première belle date de programmation. Deux rappels. Des corps qui chaloupent. La pop de Manolo Redondo aura séduit tout le monde.
L’énergie qui se dégage du live oblitère le côté un peu cérébral qui colore l’album et c’est tant mieux.
Pari gagné ?